Aller au contenu
SEC. 00 / 05

// expertise & offre

Notre expertise

Architecture, industrialisation et continuité opérationnelle.

Notre expertise s'est construite dans des contextes de transformation documentaire à grande échelle. Cette exigence de rigueur reste notre fondement, nous l'appliquons aujourd'hui à l'ensemble des écosystèmes logiciels d'entreprise.

FIG.E0 · SCROLLE VITE : LE TITRE SE PENCHE AVEC TA VÉLOCITÉ

LYON, FR · SCROLL ↓

// 01 · domaines

Nos domaines d'intervention

D1

Architecture des systèmes complexes

  • Urbanisation et structuration d'écosystèmes applicatifs
  • Définition d'architectures cibles et trajectoires de transformation
  • Intégration multi-systèmes et interopérabilité
  • Scalabilité, résilience et observabilité
  • Audit et rationalisation de plateformes existantes

D2

Environnements documentaires

  • Migration et modernisation de plateformes CCM
  • Orchestration de flux documentaires à fort volume
  • Conversion et normalisation de formats électroniques
  • Distribution multicanale et accessibilité
  • Conformité réglementaire et traçabilité

D3

Applications métier

  • Digitalisation de processus complexes
  • Gestion avancée des rôles et workflows
  • Intégration API et orchestration de flux
  • Génération documentaire à partir de données métier
  • Déploiement progressif et évolutif

D4

Exploitation et continuité

  • Déploiement maîtrisé
  • Supervision et observabilité
  • Maintenance corrective et évolutive
  • Sécurisation et mises à jour continues
  • Accompagnement des équipes internes

// 02 · notre approche

Quel que soit le périmètre, une démarche structurée

ÉTAPE 01

Analyser

Cartographie de l'existant : inventaire des systèmes et des flux, relevé des contraintes techniques et des dépendances.

ÉTAPE 02

Comprendre

Mise en perspective métier : enjeux, priorités et points de rupture qui orientent la trajectoire cible.

ÉTAPE 03

Concevoir

Architecture cible, choix structurants, trajectoire de transformation.

ÉTAPE 04

Industrialiser

Intégration, automatisation, sécurisation des environnements.

ÉTAPE 05

Opérer

Mise en production, supervision, évolution dans la durée.

// 03 · capacités transverses

Capacités industrielles transverses

Certains environnements nécessitent des couches complémentaires pour garantir leur robustesse, leur conformité et leur pilotage dans la durée. Purplsoft maîtrise la conception et l'intégration de ces capacités transverses, en cohérence avec les solutions éditeurs retenues.

T1Migration et transformation documentaire

Industrialisation de migrations CCM complexes : analyse de sources légataires, normalisation vers un modèle canonique, génération automatisée vers moteurs cibles.

T2Traçabilité et persistance réglementaire

Mise en place de dispositifs d'agrégation, de normalisation et de conservation long terme des métadonnées critiques. Capacité à reconstituer un traitement plusieurs années après son exécution, indépendamment des systèmes sources.

T3Sécurisation opérationnelle des flux

Intégration de mécanismes de contrôle qualité, validation métier et supervision transverse dans les environnements documentaires sensibles.

T4Pilotage de programmes de transformation

Structuration des charges, planification pluriannuelle, gouvernance et maîtrise capacitaire dans les contextes multi-acteurs.

Ces capacités peuvent être intégrées dans des plateformes existantes ou activées dans le cadre de nouveaux programmes structurants.

// 04 · accompagnement

Accompagnement stratégique et opérationnel

Purplsoft assure la continuité complète du cycle de vie :

C1

Cadrage

Audit, urbanisation, choix structurants

C2

Conception

Architecture cible, interopérabilité

C3

Industrialisation

Intégration, automatisation, sécurisation

C4

Mise en production

Déploiement maîtrisé et supervision

C5

Évolution

Adaptation continue aux enjeux métier

// 05 · accessibilité

L'accessibilité documentaire, à toutes les échelles

L'accessibilité numérique n'est pas une compétence à part : c'est une propriété du document, qui se gagne ou se perd à chaque étape de sa fabrication. Selon qu'un document est écrit à la main, produit en série ou publié depuis dix ans, le geste n'est pas le même, et l'erreur la plus courante consiste à appliquer à une situation la réponse d'une autre.

A1Le document unitaire, à la source

Un courrier, une note, une présentation, un tableau. Ce qui s'écrit à la main se corrige à la main, ou mieux, se construit correct dès la première frappe. Google Docs, Sheets et Slides, Word et PowerPoint proposent tous une assistance au balisage, à l'ordre de lecture et aux alternatives textuelles, mais elle reste souvent incomplète : des modules complémentaires existent pour couvrir ce qui manque. Le choix dépend des usages et de l'échelle, et Purplsoft vous conseille, pour un poste isolé comme pour un parc d'entreprise. Le bon moment reste celui où l'on écrit : ce qui est repoussé après l'export coûte plusieurs fois davantage.

A2L'expertise, quand l'outil ne suffit pas

Un fonds hétérogène, un PDF issu d'un scan, un tableau à double entrée, un site dont plus personne ne connaît la structure : certains cas ne se traitent pas au clic. Ils demandent un audit, un diagnostic, puis une reprise conduite par quelqu'un qui sait ce qu'un lecteur d'écran restitue réellement. Cela vaut pour les sites web, pour un document isolé comme pour un fonds entier.

A3La masse

Tout change au-delà de quelques centaines de documents. Rendre accessible l'ensemble des fichiers publiés sur un site ou un intranet, ou toute une production à données variables (relevés, avis, factures, bulletins) relève de l'industrialisation : traitement par lot, en SaaS ou sur site, intégré à la chaîne existante plutôt que posé à côté. C'est le terrain où notre expérience de l'éditique se transpose directement.

A4La gouvernance, en grande organisation

Passé une certaine taille, la question cesse d'être technique. Qui a déployé quoi ? Les licences distribuées servent-elles vraiment ? Comment refacturer à des entités autonomes, et comment démontrer la progression d'une année sur l'autre ? Sans cette visibilité, un déploiement s'arrête au premier arbitrage budgétaire, et c'est précisément ce que les outils du marché traitent le moins bien.

Conforme, ou réellement accessible ?

PDF/UA (ISO 14289-1) décrit comment un document doit être construit : arbre de balises complet, structure sémantique, ordre de lecture déclaré, langue renseignée, décor marqué comme tel, alternative présente sur chaque image. C'est une norme de forme, et sa vertu est d'être vérifiable par une machine. Un validateur peut affirmer qu'un document est conforme, et le prouver.

Les WCAG posent une autre question : la personne comprend-elle ? Un contraste suffisant, une alternative qui décrit réellement l'image, un intitulé de lien qui garde son sens hors contexte, une hiérarchie de titres qui épouse la logique du document, un tableau dont les en-têtes décrivent vraiment les données. Rien de cela ne se mesure automatiquement.

L'écart entre les deux est exactement là où se joue la qualité. Un document peut être conforme PDF/UA à 100 % et rester inutilisable : une alternative textuelle « image1.png » satisfait la norme, puisqu'elle existe, sans rien apprendre à personne. Un contraste de 2:1 ne viole aucun point de PDF/UA, qui ne traite pas la couleur, et échoue aux WCAG.

C'est aussi ce que dit le cadre européen : la norme EN 301 549, référence technique de la directive sur l'accessibilité, reprend WCAG 2.1 niveau AA et l'étend aux documents non web.

Notre position tient en une phrase : PDF/UA est le plancher, et une machine peut le prouver ; les WCAG sont la cible, et seul un humain peut les atteindre. L'outillage n'est pas une alternative à l'expertise : il en est la condition, en absorbant le volume pour que le jugement se concentre là où il est irremplaçable.

Le détail de ces quatre situations, le cadre réglementaire et les questions qu'on nous pose le plus souvent : l'accessibilité des documents.